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08/08/2016 - Depuis le 1er août, la ville du Puy-en-Velay n’assure plus la fourrière

La police municipale au Puy-en-Velay et la police nationale se trouvèrent fort dépourvues quand la date du 1er août fut venue. Depuis le lundi 1 août, le dépanneur de Chadrac, Serge Vachelard a décidé (après un préavis) de cesser, après plus de 20 ans, toute activité fourrière sur la ville du Puy-en-Velay. Il poursuit celle-ci dans d’autres communes avec lesquelles il est lié par une convention.

Jour de marché et 15 août

Autrement dit les véhicules gênants ne peuvent plus théoriquement être enlevés. Dès ce samedi, le problème pourrait se poser avec plus d’acuité. Les jours de marché Serge Vachalard se tenait prêt dès 6 heures du matin. Le dépanneur exprime son ras-le-bol, regrette « le manque de reconnaissance » dont il a fait l’objet. Sans doute n’a-t-il pas digéré le tour de garde institué en 2.012 pour les dépannages sur le secteur ponot. Pas moins de sept professionnels se partagent aujourd’hui le « gâteau ». Reste que peu de candidats se bousculent pour remplir cette mission de service public, plutôt ingrate. Mais aussi parce qu’ils ne disposent pas d’installations répondant au cahier des charges.
Beaucoup n’ont pas le matériel adéquat pour rentrer dans les parkings et surtout ne disposent pas d’un terrain clos de manière à pouvoir stocker les véhicules. Combien sont prêts aussi à attendre tout un week-end avant que le propriétaire de tel ou tel véhicule ne vienne récupérer son bien. Aux 113 euros de base s’ajoutent des frais de garde journalier. « Personne ne peut vivre de la simple activité de fourrière » remarque Serge Vachelard.
Le problème d’absence fourrière va se poser particulièrement le 15 août, du moins à la veille de celui-ci quand il s’agira d’évacuer de très nombreux véhicules, en particulier cette année avec la sécurité renforcée.

Un tour de garde pour la fourrière

La préfecture qui s’est saisie du problème pourrait faire jouer son droit de réquisition à moins que temporairement, la police ne fasse appel aux dépanneurs entrant dans le tour de garde. La ville devra trouver par conséquent un terrain pouvant convenir. Toujours est-il que la décision ne saurait être que temporaire.
Très vite une solution plus pérenne devra être trouvée, sans doute dès la rentrée de septembre. Et aussi sans doute un candidat acceptant d’endosser la lourde charge. Une personne installée en secteur police.
Il est difficile d’imaginer des particuliers contraints de devoir récupérer leur voiture à des dizaines de kilomètres de là.

Information L'Eveil 


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