+33 (0)6 07 83 04 78






























 

 

       




      
  
    
       
Partager
|
  Recommander à un ami
995 courriers.
< - 1 2 3 5 6 7 8 9...332 >
|

Réaction aux propos d'ACTA
Posté le : 03/12/2020
Mode : Non.
ACTA ne fait pas preuve de générosité.

De quel droit un dépanneur a pu imaginer un seul instant que cela fut possible?
On est à la limite de la diffamation.
Voici in extenso la phrase reprise dans le texte d'ACTA : "vos affirmations nous mettent également en situation inconfortable vis-à-vis de nos collègues assisteurs. Tout en étant concurrents, nous avons le plaisir de travailler avec eux sur les enjeux majeurs de la profession, dans un climat de confiance et de respect mutuel."

Ma note à moi : "Genre on a promis en réunion "secrète", de ne pas trahir le pacte, à savoir, pas de prestations payées plus que X €, toutes prestations confondues par dépanneur ne doit pas dépasser X € livraison comprise (hors taxis, hôtel, billets d'avion et autres prestations annexes). 

Mais ne s'agirait il pas là d'un aveux d'ACTA confortant les soupçons que certains dépanneurs ont sur la possibilité qu'une entente serait réelle entre certaines assistances pour une entente sur des prix, des marges, une politique de travail ?

Alors que tout cela est formellement interdit puisque par exemple au CNPA, nous avons interdiction formelle (à cause de la loi, pas à cause du CNPA), de discuter de nos prix de patrons d'entreprise pour imposer un minimum en deçà duquel nous travaillons à perte.

Ma position est claire vis à vis des assisteurs avec qui je travaille depuis de nombreuses années, je n'ai pas honte de leur dire que sans eux, je ne serais plus là et sans doute depuis très longtemps, pour autant les assisteurs avec qui je travaille, ont reçu un courrier en Avril 2020 et en octobre 2020 ou je leurs demandais non pas uniquement pour ma société mais pour l'ensemble de la profession, de bien vouloir nous offrir une carence de 3 à 6 mois de rétrocessions, afin de pouvoir nous redresser.
Je n'ai pas eu de réponse.

Il est vrai que certaines assistances ont été au top durant notamment le premier confinement, les règlements de nos prestations arrivaient parfois 48h00 après avoir fait la prestation.
Ils nous ont facilité le travail avec les clients en prévenant que durant le confinement, il n'était pas question de se défouler sur le dépanneur ou bien encore que le client ne pourra pas être transporté dans le véhicule du dépanneur et franchement pas mal d'autres choses sur lesquelles on s'est senti soutenu.

Bref tout n'est pas négatif, mais ce qui me donne la nausée, c'est l'institution qui est au dessus de l'assistance, l'Assurance, qui impose à l'assistance de nous presser pour ne pas dire de nous oppresser alors qu'au final, durant cette putain de période de COVID, si dans notre chaine d'assistance il y en a un qui s'en est financièrement bien sorti, c'est quand même l'assurance.

Dans un de mes courriers posté sur LDM il y a quelques années, je m'étais fais plein "d'ennemis" en osant dire que si finalement les assisteurs acceptaient de payer juste 10 à 12 % plus cher nos prestations, tout rentrerait dans l'ordre et nous serions vraiment à l'équilibre, les "marges arrières" ou "taux de commissions", sont le strict montant qui nous oppose et nous déchirent.

Je réitère ici, une fois de plus, non pas au nom de la profession et encore moins au mien, mais au nom d'un certain humanisme, la possibilité de discuter sereinement avec le SNSA afin de leur prouver qu'il n'est pas justiciable de faire payer à ses prestataires le surcout des prestations de dépanneurs non agréés par leur réseau car une grande partie du problème est là, comme nous dépanneurs nous ne faisons aucun cadeau (et c'est normal) aux assiteurs avec qui nous ne travaillons pas, les assisteurs reportent sur nous le surcout en diminuant notre prix par prestation.

J'ai, sinon le courage, du moins l'honnêteté de signer ce courrier, merci donc aux assisteurs avec qui je travaille de ne pas me tenir rigueur de cet état, croyez bien qu'être sentinelle n'est pas la place la plus agréable, j'ose juste espérer que les choses puissent légitimement évoluer.
Jean-Pascal BROTONS

Délais de fourrière: 45 ou 30 jours, suite
Posté le : 25/11/2020
Quelles sont les évolutions sur le constat d’abandon?

Le constat d’abandon est automatisé avec une réduction du délai d’abandon de 30 à 15 jours pour les véhicules destinés à la vente.

Cette étape est effectuée par le SI Fourrières pour le compte de l’autorité de fourrière (source officiel SI Fourrière).
Jean-Pascal BROTONS ADS NOISIEL

Délais de fourrière: 45 ou 30 jours?
Posté le : 25/11/2020
Bonjour,

Je souhaite savoir si les délais de fourrière automobile sont passés de 30 jours a 45 jours pour les véhicules dont la valeur est supérieure a 765 euros?

Merci
Pascal

995 courriers.
< - 1 2 3 5 6 7 8 9...332 >
 
 
 Conditions Générales   Mentions légales   Plan du site   Publicité   Règlementations